MDW22 : Wavemind remporte les catégories Technologie et Mobile

Le projet pour Unisanté MedAl-suite, réalisé par l’agence Wavemind, est une solution (algorithme médical) qui permet d’assister tout clinicien à distance afin qu’il puisse poser correctement un diagnostic en fonction des symptômes et, ainsi, d’éviter la sur-prescription d’antibiotiques.

ICT – Doubles victoires de Wavemind au Meilleur du Web 2022

L’édition 2022 du Meilleur du Web a récompensé les meilleurs projets web romands de l’année évalués par des jurys d’experts. Deux réalisations ont été doublement primées parmi les candidats, dans lesquels figuraient de nombreux projets dans le domaine de la santé et du bien-être.

On soigne des enfants grâce aux algorithmes médicaux.

La medAL-Suite

Tout a commencé lors d’un hackathon sur le thème de l’innovation de la santé en avril 2017. Unisanté (anciennement Policlinique Médicale Universitaire de Lausanne) a mis au concours ce qui devait être le prototype de la medAL-suite (algorithmes médicaux) actuelle. En effet, l’objectif était de pouvoir naviguer dans un algorithme médical en répondant aux questions au fur et à mesure. Les instructions étaient alors sous forme de papier que nous avons dû retranscrire dans un format digital. Après 36 heures consécutives de travail acharné sur ce marathon de l’innovation, nous avons su mettre sur pied un prototype fonctionnel d’algorithme médical digitalisé. Cette performance a attiré l’attention de Valérie d’Acremont, médecin chez Unisanté, qui a dès lors voulu collaborer avec nous pour ce projet. Elle aura un rôle décisionnel et de coordinatrice sur la réalisation de la medAL-suite.

Remise du prix concours Arkathon 2017

Avant de démarrer le développement de la medAL-suite, un prototype a été réalisé par nos soins afin de confirmer la faisabilité du concept. Pour cela, nous avons automatisé la lecture d’un algorithme sous forme de fichier JSON afin de simuler une consultation dynamique. Afin de partir d’une base saine, nous avons utilisé l’algorithme de FeverTravel qui est utilisé pour la détection des maladies tropicales. Nous avons dès lors pu confirmer avec Unisanté que nous allions dans la bonne direction.

Quand le prototype a su faire ses preuves, il était dès lors question de créer la medAL-suite (algorithmes médicaux) pour aller plus loin. Ainsi, l’application permettant de naviguer entre les questions à poser au patient est devenue medAL-reader. Aussi, le fichier, précédemment fait à la main, serait généré par medAL-creator, une application permettant de définir les algorithmes médicaux sous forme de diagrammes d’activité qui seraient finalement retranscrits dans un fichier calculé par l’application. Puis par la suite, les autres applications de la medAL-suite sont apparues pour répondre aux besoins d’Unisanté et de ses partenaires.

Schéma du processus de la medAL-suite étapes par lesquels on passe

La medAL-suite est une solution qui cherche à répondre à une problématique présente dans différents pays en voie de développement. En effet, dans les centres de soin de ces pays, le personnel médical ne dispose pas des ressources matérielles ni des connaissances nécessaires pour établir correctement les diagnostics précis de tous ses patients, ce qui engendre souvent une prescription inadéquate d’antibiotiques. Cela a pour conséquence que les enfants développent des résistances à ces médicaments, ce qui les rendra moins efficaces dans le futur quand ils seront réellement nécessaires. Ce projet vise en particulier les consultations sur les enfants de 0 à 15 ans puisqu’ils représentent la population la plus touchée par la résistance aux antibiotiques.

Afin de résoudre cette problématique, la medAL-suite permet à des médecins et professionnels de la santé de définir des algorithmes médicaux d’une part, pour ensuite les compiler sur tablette. Grâce aux instructions envoyées aux tablettes à disposition du personnel médical sur place, ceux-ci sauront quelles questions poser à quel moment et seront aiguillés sur les diagnostics à poser lors des consultations. De plus, en sélectionnant le bon diagnostic proposé par la tablette, celle-ci suggérera aux cliniciens des médicaments à prescrire avec leurs dosages en fonction des variables du patient.

medAL-creator – Le créateur d’algorithmes médicaux

La solution se présente sous la forme d’une application web qui a été développée avec du Ruby on Rails et du React JS. Elle permet aux spécialistes de la santé de créer des algorithmes médicaux propres aux différents pays participant au projet.

La première étape lors de la création d’un algorithme médical est de définir quelles seront les questions qui devront être posées durant la consultation. Celles-ci peuvent être des symptômes à analyser, des mesures à réaliser ou encore des tests cliniques.

Exemple d'un algorithme médicale

Une fois les différentes questions définies, les médecins pourront créer les éléments qui représenteront les différents traitements possibles, que ce soit sous forme de médicament ou de prise en charge pour le patient, afin de proposer les meilleurs soins selon le(s) diagnostic(s) posé(s) par l’algorithme.

Une fois que tous les éléments ont été créés, il s’agit de définir les logiques qui relient les questions entre elles. Nous avons développé une interface simple et intuitive qui permet de créer des relations entre les questions sous forme de boxes et de tirer des traits entre elles pour créer une logique médicale complexe.

Finalement, lorsque la logique médicale aura été définie pour l’ensemble des diagnostics qui doivent être traités, les médecins pourront alors attribuer l’algorithme à un pays en particulier. Une fois l’attribution faite, nous compilons l’ensemble de la logique dans un fichier qui sera envoyé à medAL-reader afin de créer des consultations sur le terrain.

medAL-reader – Le lecteur algorithmes médicaux

Cette solution se présente sous la forme d’une application mobile, développée en React Native et adaptée pour les tablettes. Elle a pour objectif de permettre au clinicien de créer des consultations complètes et de calculer quelles sont les questions pertinentes à poser de manière dynamique à chaque saisie de données. Tous ces calculs sont basés sur la logique définie dans medAL-creator, qui a été transmise via le fichier compilé. Grâce à ce fichier, medAL-reader sait quelles sont les questions à poser et les variables à prélever afin d’avancer dans la consultation.

Print screen de l'application medAL-reader utilisation de celle-ci

En interprétant les réponses saisies par le clinicien, elle avance dans les logiques des diagnostics qui n’ont pas encore été écartés jusqu’à ce qu’ils le soient ou, au contraire, qu’ils soient confirmés. Lorsque toutes les questions adéquates ont été posées, l’application va proposer au clinicien quels sont les diagnostics les plus plausibles. Le clinicien aura alors le choix d’approuver ou au contraire d’exclure chacune des propositions.

Suite à cela, medAL-reader va pouvoir déterminer quel traitement serait adéquat à la situation, évidemment en évitant tout antibiotique qui ne serait pas nécessaire, ceci étant un des objectifs principaux du projet.

medAL-hub et medAL-data

Les applications hub et data font aussi partie de la medAL-suite et sont étroitement liées à reader et creator mais n’ont été que partiellement développées chez Wavemind. Toutefois, nous avons activement participé, en collaboration avec l’équipe technique d’Unisanté, à l’analyse et la conception technique de ces produits. En effet, il existe beaucoup d’interactions avec ces deux applications qui sont essentielles au fonctionnement global de la solution.

La première interaction concerne le hub, puisqu’il s’occupe de synchroniser plusieurs reader entre eux, dans le cas où plusieurs cliniciens travaillent en même temps dans un même dispensaire. Dans ce cas, il peut y avoir une répartition des rôles, qui serait gérée par hub en permettant de commencer un cas sur une tablette et de le rouvrir sur une autre.
Afin d’exploiter au mieux le hub, reader utilise une interface de communication sur son API pour donner aux utilisateurs accès aux fonctionnalités de partage entre plusieurs reader.

Finalement, data sert à centraliser l’ensemble des cas médicaux établis dans chaque consultation pour un pays spécifique. Chaque pays possède son instance de data afin d’éviter de mélanger les données sensibles. L’application donne ensuite accès à une interface de contrôle des informations saisies et enclenche des processus d’analyse et regroupement des données.

Conclusion

Nous avons énormément de chance de contribuer à un projet d’une telle envergure, qui plus est sur un sujet médical aussi complexe. Il est vrai que ce projet est incontestablement un grand challenge et toute l’équipe a pu affûter ses compétences au fil de ces années de collaboration. Les compétences techniques ont, évidemment, évolué mais aussi la perception de la médecine moderne qui se digitalise de plus en plus. Enfin, amener son expertise sur un sujet humanitaire nous tient tous à cœur et l’opportunité de faire partie des acteurs de ce projet représente pour nous une réelle fierté aussi bien personnelle que professionnelle.

Liens

Code medAL-reader

Code medal-creator

Site internet de l’étude

L’expérience du bootcamp en développement Web

Qui suis-je ?

Je m’appelle Sinan Ucak et je suis développeur full-stack chez Wavemind depuis août 2020. Ingénieur mécanique de formation, j’ai voulu changer de métier pour trouver une voie qui me correspondait plus. Du coup, j’ai testé le bootcamp en développement web.

Flashback

À l’époque (parce que je suis hyper vieux 👴), quand le moment de choisir mon avenir professionnel approchait, je n’avais vraiment pas d’idée de la voie que je voulais prendre. Les choix étaient trop variés, allant du droit à l’ingénierie, de la médecine à l’économie. Autant dire, moi qui suis indécis de nature, j’avais beaucoup de peine à choisir ma voie. Du coup, j’ai choisi la voie de la facilité, la voie de mon père : L’ingénierie mécanique.

Fast forward ⏩ quelques années plus tard, après avoir fait l’expérience de l’ingénierie façon corporate (Excel, PowerPoint et Outlook Engineering), je me rends compte que ce n’est pas ce que je voulais faire jusqu’à la fin de mon existence. C’est ce moment que j’ai recommencé les mêmes reflexions qu’il y a quelques années “Qu’est-ce que je veux faire ?“. J’explore donc toutes les pistes qui se présentent à moi, dans mes recherches, je tombe sur un bootcamp sur le développement web (Le Wagon). Cette formation me promet de me fournir les bases de la programmation et du développement Web, au programme il y avait du Ruby, du Ruby on Rails, du Javascript, du CSS, de la POO et tout un tas d’autres sorcelleries. Après quelques semaines de réflexion (n’oublions pas que je suis un indécis endurci 🤔), je me lance dans l’aventure et m’inscris à « Le Wagon » à Lausanne!

Qu’est-ce qu’un bootcamp ?

Un bootcamp est une formation accélérée souvent dans le domaine de la tech dans mon cas précis il s’agissait du développement web. L’objectif est d’apprendre les bases de la programmation, et du métier de développeur web. Le tout se déroule sur une période très courte : Typiquement quelques mois, et pour le coup le programme que j’ai suivi c’est déroulé sur 9 semaines.

Cette formation est particulièrement destinée à des gens comme moi, qui veulent réorienter leur carrière, mais pas seulement : Il est également idéal pour les entrepreneurs voulant créer leurs propres applications ou aux personnes qui souhaitent simplement complémenter leurs skills avec une base de programmation. Ça crée donc un doux mélange de personnes venant de différents milieux, avec des parcours variés et énormément d’expériences à partager !

Comment ça se passe durant le bootcamp ?

Tous les bootcamps ne sont pas pareils : Les langages proposés, le format du cours, les profs qui y enseignent, et plein d’autres aspects varient d’un bootcamp à un autre. Par contre, ce qui est certain c’est que c’est intense. Comme il y a beaucoup de matière à couvrir en très peu de temps, il n’y a pas une seconde à perdre. La journée se compose d’une partie théorique en entrée, suivi d’une montagne d’exercices pour ancrer les concepts en plat principal et un petit exercice de groupe pour bien terminer la journée. Tout ça accompagné par de très bons profs et une ambiance détendue. En tout cas, moi j’ai kiffé.

Et après ?

Pour ma part, j’avais décidé être développeur. Mon but était de pouvoir coder matin, midi et soir pour continuer à apprendre le métier et gagner de l’expérience dans la programmation. J’ai eu la chance de décrocher un stage directement après ma formation, ici, chez Wavemind 🎉. J’ai été immédiatement plongé dans l’univers du développement web avec des projets concrets. Les compétences et méthodologies acquises lors du bootcamp ont été une base solide pour ma nouvelle vocation : Les bases techniques et la manière d’aborder les problèmes transmises lors de la formation étaient parfaitement adaptées à mon nouveau métier. Les ressources misent à disposition sont aussi très utiles, et me servent encore aujourd’hui, 2 ans après avoir fini le bootcamp.

On m’a demandé si je n’avais pas ressenti le « syndrome de l’imposteur » en sortant de la formation : Perso, je n’ai jamais eu ce sentiment. J’ai commencé une nouvelle carrière depuis le début, donc le passage par des stages et des postes junior en fait partie. J’embête régulièrement mes collègues plus expérimentés avec quelques questions bêtes, mais ça fait également partie de l’expérience à acquérir.

J’ai la chance de pouvoir tirer profit de ma première formation d’ingénieur, et l’intégrer dans ma vie de développeur, donc on ne perd pas forcément toute son expérience d’avant !

Conclusion

Finalement, ce bootcamp m’a permis de me réorienter rapidement et efficacement dans l’univers du développement web. En complétant mes connaissances acquises durant les cours du Wagon avec mon stage chez Wavemind, j’ai très rapidement pu participer au développement de vrais projets et commencer à travailler en tant que développeur full-stack. Aujourd’hui, j’évolue dans un univers qui me correspond mieux, et au sein d’une équipe ultra-motivée !

PLANIFIER vos contenus : 3 outils indispensables !

On poursuit notre série de 3 articles pour devenir un as de la gestion des réseaux sociaux ! L’étape de création des publications étant relevée avec succès, on passe à la seconde étape : la planification et l’organisation.

Introduction

La publication de vos contenus pour les différents réseaux sociaux peut vite devenir chronophage. Après avoir passé du temps sur leur préparation, il faut encore penser chaque jour (ou presque, selon la régularité que vous avez choisie) à les publier, aux jours les plus favorables.

Pour vous permettre de gagner du temps et d’avoir une meilleure organisation de vos réseaux sociaux, nous vous présentons 3 outils gratuits et indispensables ! ????

1 – le Creator Studio, l’outil de management de réseaux sociaux signé Facebook

Facebook Creator Studio pour les réseaux sociaux : Facebook et Instagram

Présentation générale :

Le Creator Studio est l’outil développé par Facebook. Cette interface propose la gestion des publications de Facebook, mais aussi d’Instagram ! Un grand pas de la part de Facebook qui jusqu’ici ne permettait pas la programmation de posts Instagram depuis un ordinateur (heureusement que des outils tiers le faisaient déjà !).

Ses points forts :

  • C’est le propre outil de Facebook : pas d’appréhension à connecter une application tierce à ses comptes.
  • Gestion de plusieurs pages Facebook et comptes Instagram au même endroit.
  • Nombreux types de publications pris en charge : pour Facebook (publications, stories, vidéos, diffusions en direct…) comme pour Instagram (carrousels, vidéos et posts dans le fil Instagram, publication d’IGTV).
  • Aucune limite du nombre de publications programmées, et planification jusqu’à 6 mois.
  • L’application web est depuis peu complétée par une application mobile, disponible sur Google Play et Apple Store.
  • Enfin, il est complètement gratuit (hors éventuelles promotions de vos publications bien sûr !).

On parle ici de planification de contenus mais Creator Studio permet aussi la gestion des messages privés, de la monétisation et des statistiques !

En bref, il est idéal pour accéder à vos différents comptes au même endroit, que vous gériez plusieurs pages ou non. Le Creator Studio est récent et continue de se doter de nouvelles fonctionnalités très utiles. On espère avoir la possibilité, dans les mois à venir, de poster/programmer des stories Instagram !

2 – Buffer Publish, pour publier en équipe sur tous vos réseaux sociaux

Buffer Publish pour les réseaux sociaux : Instagram, Facebook, Linkedin, Pinterest, Twitter

Présentation générale :

Buffer Publish fait partie des outils de community management les plus populaires, et cette notoriété est justifiée ! Avec son large choix de réseaux sociaux, il permet de tout regrouper au même endroit pour planifier ses publications sans effort.

Ses points forts :

  • Les 5 réseaux sociaux proposés : tandis que les plateformes pour Instagram sont nombreuses, il est plus rare de trouver un outil prenant en charge Linkedin, pourtant très utilisé dans la communication B2B.
  • 14 jours d’essai pour tester gratuitement toutes les fonctionnalités.
  • Des options telles que la possibilité d’automatiser la publication du premier commentaire sur vos posts Instagram.
  • Une version gratuite sans limite de temps ! 1 utilisateur, 3 réseaux sociaux et un maximum de 10 posts programmés en simultané.
  • Les outils de collaboration en équipe : création de brouillons, demande de retours et de validation…
  • La définition d’un calendrier éditorial pour chaque réseau : une liste d’attente de publications se crée pour faciliter votre planification.
  • Une extension Chrome pour partager des publications à tout moment.
  • Et pour finir, une application mobile à la fois sur Google Play et Apple Store pour accéder facilement à votre tableau de bord !

Buffer propose également un autre outil : Buffer Analyze qui, quant à lui, permet d’étudier vos statistiques et de créer des rapports de performances.

Avec ces deux outils, vous vous assurez une gestion optimale de vos réseaux sociaux en équipe !

3 – Planoly : le planning éditorial de vos publications

Planoly pour les réseaux sociaux : Instagram et Pinterest

Présentation générale :

Planoly combine à la fois la programmation des posts et la création d’un planning éditorial. Dans cet outil, vous pouvez visualiser dans un calendrier mensuel toutes vos publications. En un coup d’œil et sur le même tableau de bord, vous voyez en temps réel la prévisualisation de votre feed Instagram et le planning !

Ses points forts :

  • La prévisualisation instantanée de votre feed Instagram ainsi que l’agencement des posts en drag and drop.
  • Un outil devenu indispensable : un gestionnaire de hashtags Instagram qui les organiser en groupes afin de les ajouter en un clic.
  • La possibilité de créer et programmer des stories Instagram.
  • Les épingles Pinterest peuvent être programmées facilement et la gestion des campagnes est également prise en charge pour maximiser le potentiel de vos contenus.
  • La visualisation des épingles ou posts programmés dans un calendrier mensuel : indispensable pour maintenir la régularité de vos publications.
  • Une version gratuite qui permet à un utilisateur de gérer 2 comptes et de programmer jusqu’à 30 publications par mois par réseau.
  • Le tableau de bord vous suit partout grâce à l’application mobile gratuite (disponible sur Google Play et Apple Store).

Vous l’aurez donc compris : Planoly est l’outil de gestion Instagram parfait pour créer un feed harmonieux ! Et si vous souhaitez développer la présence de votre entreprise sur Pinterest, il aura tous les outils pour vous aider à atteindre vos objectifs.

Conclusion

Maintenant que toutes vos publications vont être postées sans le moindre effort grâce aux outils présentés, place à l’analyse ! Dans le prochain article (et déjà le dernier !), nous verrons comment mesurer la réussite de vos publications. ????

Vous souhaitez être accompagné dans la planification de vos réseaux sociaux ? Contactez-nous pour que nous puissions définir vos besoins !

CRÉER pour les réseaux sociaux : 5 actions cruciales !

Nous entamons aujourd’hui une série de 3 articles, chacun détaillant une étape essentielle pour une gestion efficace des réseaux sociaux : créer, planifier et analyser.

Introduction

Dans cet article, nous n’allons pas vous apprendre qu’il est primordial pour toute entreprise de soigner sa présence sur les réseaux sociaux. Si vous lisez cet article, vous le savez probablement déjà ! En effet, les réseaux sociaux se sont imposés dans la stratégie marketing des entreprises depuis maintenant plusieurs années.

Les réseaux sociaux peuvent devenir un réel tremplin pour votre entreprise : que ce soit pour créer une proximité auprès de vos clients, améliorer votre notoriété ou encore augmenter vos prospects (et vos ventes !). ????

Mais au contraire, s’ils sont mal gérés, ils pourront dégrader l’image qu’ont les utilisateurs de votre entreprise et de votre professionnalisme. En janvier 2020, 52% de la population suisse est active sur au moins un réseau social (source : Data Reportal), et ce chiffre continue son ascension…

Vous comprendrez donc que la gestion de vos réseaux sociaux n’est pas une tâche à prendre à la légère !

Pour vous aider, nous attaquons dès maintenant la première étape : créer vos publications pour les réseaux sociaux.

Avant de sauter dans le grand bain et publier vos premiers posts, il va falloir définir votre stratégie. Nous vous présentons ci-dessous 5 actions à mettre en place pour être prêt pour le grand saut. C’est simple : pour pouvoir publier, il vous faut du contenu !

1 – Définir votre cible

Commençons par le point de départ : dans cette première étape, il faut définir à qui vous vous adressez. Entreprises ou particuliers, jeunes ou moins jeunes, internautes ayant un centre d’intérêt particulier… Connaître votre audience cible est essentiel pour pouvoir lui proposer des contenus qui lui correspondent, l’intéresseront et l’engageront.

Pour vous aider, définissez des profils types d’utilisateurs et imaginez ce qu’ils aimeraient voir sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur les vôtres ! Quels sont leurs besoins ? Qu’ont-ils envie de savoir sur votre entreprise ?

Ainsi, vous proposerez des contenus répondant au mieux aux attentes de votre audience : c’est là, la première étape pour conquérir votre cible ! ????

2 – Sélectionner les réseaux sociaux

Cette étape est en étroite corrélation avec la première : après avoir défini à qui vous vous adressez, il faut maintenant étudier par quels réseaux les atteindre !

L’objectif est de sélectionner les différents réseaux sociaux sur lesquels déployer votre entreprise. Chaque réseau social a ses spécificités et ses utilisateurs ! Il est important de bien les choisir : en effet, les attentes ne seront pas les mêmes sur chacun d’entre eux.

Pour illustrer ça, nous pouvons confronter Instagram et Linkedin. Sur le premier, c’est le visuel qui prédomine : l’importance est donnée à l’image plutôt qu’au texte qui l’accompagne. Tandis que sur Linkedin, réseau social professionnel, les contenus seront davantage corporate et orientés B2B.

En 2020, il y a tant de réseaux sociaux existants qu’il nous serait impossible de tous les citer : Facebook, Instagram, Twitter, Linkedin, Snapchat, Tik Tok, Pinterest et bien d’autres.

Si certains sont complémentaires, il n’est toutefois pas recommandé de déployer ses contenus sur un trop grand nombre de réseaux sociaux. Concentrez-vous sur ceux qui sont cohérents avec votre activité et utilisés par votre cible !

Alors, sur lesquels souhaitez-vous être actif ?

3 – Fixer vos objectifs

En développant la présence de votre entreprise sur le web, et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux, vous vous offrez la chance de parvenir à plusieurs objectifs.

Toutefois, définir les vôtres vous permettra d’adapter une stratégie efficiente et cohérente pour y parvenir.

Que visez-vous ?

  • Augmenter votre visibilité et la notoriété de votre entreprise : améliorer votre réputation, partager vos valeurs, mieux vous faire connaître et gagner en considération
  • Convertir vos prospects : inciter votre audience à faire le pas pour vous contacter, vous rencontrer, faire appel à vous ou encore acheter vos produits
  • Fidéliser vos clients : créer une relation de confiance avec vos utilisateurs, fédérer une communauté autour de vos produits et ainsi renforcer vos échanges

Se fixer des objectifs quantifiables permet de mesurer ses performances, en se donnant des curseurs numériques à atteindre (et même à dépasser) !

Dans le cadre des réseaux sociaux, plusieurs KPI sont à suivre pour garder un œil sur vos performances :

  • Nombre de followers,
  • Quantité d’interactions et taux d’engagement,
  • Trafic en provenance des réseaux sociaux,
  • Portée et impressions…

4 – Créer votre ligne éditoriale

Les réseaux sociaux s’intègrent dans une stratégie de communication globale : vous devez faire preuve de cohérence et d’harmonie sur vos différents supports.

C’est le moment idéal pour choisir le style rédactionnel employé dans vos contenus, le ton utilisé, le vouvoiement ou le tutoiement de votre cible, mais aussi les thèmes à aborder ! Votre ligne éditoriale est un véritable fil rouge auquel se référer lors de l’élaboration de vos posts.

Pour illustrer ces phrases, prenons un exemple plus concret : un contenu rédigé sur un ton humoristique et décalé, avec utilisation d’emojis et du tutoiement, n’aura sans aucun doute pas le même effet qu’un contenu sérieux et corporate. À vous de savoir l’effet que vous recherchez !

Avoir un fil rouge est important mais n’oubliez pas de prendre en compte les spécificités liées à chaque réseau social… c’est là toute la subtilité !

5 – Élaborer un calendrier de publications

Tout d’abord, félicitations d’être arrivé jusqu’ici ! On approche de vos premières publications… Encore un petit effort : pour poster avec cohérence et régularité, un planning de publications peut s’avérer utile. ????

Ce calendrier éditorial vous offrira une vision d‘ensemble de vos contenus, pour les semaines ou les mois à venir. Un moyen d’assurer la régularité de vos publications, essentielle pour maintenir le contact avec votre audience.

Sur l’outil de votre choix (il y en a plein, mais un tableur Excel peut amplement faire l’affaire !), créez les 12 mois de l’année ainsi que le détail des semaines. Ajoutez-y ensuite les événements fixes tels que les jours fériés, les célébrations, les journées internationales et autres fêtes ayant un lien avec votre activité.

Vous avez à présent une bonne base pour disposer vos différents contenus dans le temps : pensez à varier les sujets et thématiques abordées ainsi qu’à alterner les types de contenus (post fixe, vidéo, carrousel, lien, sondage, story…) !

Et maintenant, place à la création de visuels et à l’écriture ! 

Conclusion

Vos réseaux sociaux sont une opportunité d’entretenir un contact avec votre cible.

En suivant les différents conseils que nous vous avons transmis, vous mettrez toutes les chances de votre côté !

Vous souhaitez être accompagné dans votre stratégie digitale ? Contactez-nous pour que nous puissions définir vos besoins !

5 raisons qui font de Ruby un bon choix en 2020

Introduction

Chaque tendance, chaque technologie et même chaque langage de programmation a son pic de popularité qui, un jour ou l’autre, diminuera un peu ou beaucoup (pour ceux qui se souviennent de Google+ ). Si l’on fait des recherches concernant « l’état du langage Ruby » sur Google, nous obtiendrons très probablement de nombreux résultats concernant la baisse de popularité de Ruby ou sa mort présumée.

Selon moi, la vérité est que Ruby se porte bien et reste une bonne technologie à choisir en 2020. Voici 5 raisons qui me font penser ça.

1. Dans le top GitHub !

Il est très peu probable que la santé de notre Ruby soit en danger : il figure toujours parmi les langages de programmation principaux de GitHub en 2019. De plus, de grandes entreprises comme GitHub ou Airbnb utilisent continuellement Ruby (on Rails).

Depuis quelques mois, le géant du cloud computing Amazon a ajouté Ruby à son service de serverless computing (AWS Lambda) au même titre que Java, C#, Python et Node.js, ce qui montre la stabilité du langage. Ruby a peut-être ralenti, mais il est encore en grande forme ! Et ce, notamment grâce à la grande quantité de projets existants qui doivent être maintenus et étendus.

2. La communauté

À l’heure où j’écris ces lignes, Ruby on Rails ne compte pas loin de 4’000 contributeurs sur GitHub. Les mises à jour fréquentes et les nouvelles gems (librairie Ruby) créées par les développeurs de la communauté garantissent que les applications basées sur le framework puissent être développées et livrées plus facilement et plus rapidement. La communauté très active partage régulièrement ses problèmes, bugs et expériences. Avec plus de 300’000 posts sur Stackoverflow, il est peu probable que vous ayez du mal à trouver une solution à un problème que vous rencontrez.

De plus, Ruby est comme un bon vin : il a mûri avec le temps et sa documentation est devenue très complète et lisible tant par les novices que par les développeurs confirmés – un excellent point de départ pour les nouveaux arrivants.

Ruby, ce n’est pas seulement Rails. Il existe d’autres frameworks qui sont très adaptés à d’autres besoins. Des solutions plus légères comme Sinatra ou Hanami et même des frameworks pour des applications basées sur la gestion d’événements gagnent en popularité et améliorent ce que Ruby a à nous offrir.

3. Une évolution constante

Avec des mises à jour en moyenne deux fois par an, les créateurs de Ruby s’assurent que la langue ne meure pas et qu’elle soit en constante évolution. Malgré les problématiques de performance connues, qui ne disparaîtront probablement pas de sitôt en raison de l’architecture de base de Ruby (en particulier sa nature dynamique), la sortie de Ruby 3 en 2020 devrait introduire plusieurs améliorations significatives qui rendront Ruby beaucoup, beaucoup plus performant.

4. Efficace pour les start-ups et le prototypage

Grâce à sa syntaxe simple et intuitive, qui se traduit par une productivité beaucoup plus élevée que d’autres langages, Ruby convient parfaitement aux start-ups ou à toute entreprise qui souhaite fournir (et étendre) des produits logiciels rapidement. Un développement plus rapide se traduit par une mise sur le marché plus rapide et donc un impact économique positif ! Avec cette approche, plus d’argent pourra être investi dans le développement de fonctionnalités supplémentaires, le marketing, etc.

D’autre part, les projets d’envergure peuvent bénéficier de RoR (Ruby on Rails) en l’utilisant comme un outil de prototypage ou un moyen efficace de fournir des solutions de validation de concept. Comme il est relativement facile et bon marché de construire et d’étendre des applications avec Ruby, c’est aussi une excellente option pour construire des outils internes/back-end, où la performance n’est pas une priorité absolue.

Il est également courant d’utiliser Ruby pour des applications de grande ampleur et de haute performance. Cependant, cela nécessite généralement des ingénieurs qui savent comment créer des applications performantes en Ruby, car la vitesse n’est pas intrinsèquement liée à ce langage. De plus, cela peut nécessiter une certaine mise à l’échelle horizontale.

5. Des normes bien en place

Ruby est un langage de programmation mature et une technologie stable qui ne se contente pas d’être « à la mode ». La flexibilité du langage permet aux développeurs d’écrire du mauvais code, et c’est même assez facile ! Il est possible d’obtenir le même résultat de plusieurs façons (on peut même être très créatif ). D’autre part, le langage lui-même permet d’écrire un code beau et très lisible — ce qui est très encouragé par un ensemble de normes et de bonnes pratiques bien établies.

Un tel code, s’il est écrit correctement, peut être facilement compris et maintenu par des développeurs qui ne sont pas à l’origine du code : ce qui améliore encore la stabilité et la maintenabilité de l’ensemble de la solution.

Bonus : Le bonheur des développeurs

Car un top 5 sans un point bonus n’est pas un vrai top 5 !

La vaste quantité de librairies et de ressources, une communauté active et bienveillante, des bonnes pratiques bien établies, une belle syntaxe lisible… Tout cela fait de Ruby un langage de programmation avec lequel il est agréable de travailler : un langage orienté sur le bonheur des développeurs !

Dans la plupart des cas, les développeurs heureux offrent un meilleur rapport qualité-prix à leurs clients. S’il existe d’autres langages qui tentent d’imiter les meilleurs aspects de Ruby (par exemple Crystal), ce sont des technologies encore immatures qui doivent faire leurs preuves dans les environnements de production. Croisons les doigts pour leur succès !

Conclusion

Même en 2020, Ruby reste un excellent choix pour vos besoins de développement ! Il ne fait aucun doute que c’est un langage toujours pertinent et qu’il attire toujours de nouveaux adeptes et développeurs. Par ailleurs, il existe des écoles de code comme Le Wagon qui se base sur la simplicité et la lisibilité de Ruby pour former des développeurs web en un temps record de 9 semaines !

Enfin, il faut garder à l’esprit qu’il n’y a pas de « mauvais » langage de programmation en soi, il n’y a que des langages mal choisis pour des cas d’utilisation particuliers. Donc, si vous pensez que Ruby vous convient, n’hésitez pas, il est toujours parmi les technologies les plus populaires.

Vous souhaitez utiliser Ruby on Rails en 2020 ? Contactez-nous !

La Région – Numerik Games Festival

Parution dans le journal du programme de la grande scène du Numerik Games Festival qui se déroulera du 30 août au 1er septembre 2019 à Y-PARC. Le festival en profite pour remercier Wavemind pour le soutien de cette édition 2019, ainsi que la mise en place de la nouvelle version de l’application Numerik Games.