On soigne des enfants grâce aux algorithmes médicaux.

La medAL-Suite

Tout a commencé lors d’un hackathon sur le thème de l’innovation de la santé en avril 2017. Unisanté (anciennement Policlinique Médicale Universitaire de Lausanne) a mis au concours ce qui devait être le prototype de la medAL-suite (algorithmes médicaux) actuelle. En effet, l’objectif était de pouvoir naviguer dans un algorithme médical en répondant aux questions au fur et à mesure. Les instructions étaient alors sous forme de papier que nous avons dû retranscrire dans un format digital. Après 36 heures consécutives de travail acharné sur ce marathon de l’innovation, nous avons su mettre sur pied un prototype fonctionnel d’algorithme médical digitalisé. Cette performance a attiré l’attention de Valérie d’Acremont, médecin chez Unisanté, qui a dès lors voulu collaborer avec nous pour ce projet. Elle aura un rôle décisionnel et de coordinatrice sur la réalisation de la medAL-suite.

Remise du prix concours Arkathon 2017

Avant de démarrer le développement de la medAL-suite, un prototype a été réalisé par nos soins afin de confirmer la faisabilité du concept. Pour cela, nous avons automatisé la lecture d’un algorithme sous forme de fichier JSON afin de simuler une consultation dynamique. Afin de partir d’une base saine, nous avons utilisé l’algorithme de FeverTravel qui est utilisé pour la détection des maladies tropicales. Nous avons dès lors pu confirmer avec Unisanté que nous allions dans la bonne direction.

Quand le prototype a su faire ses preuves, il était dès lors question de créer la medAL-suite (algorithmes médicaux) pour aller plus loin. Ainsi, l’application permettant de naviguer entre les questions à poser au patient est devenue medAL-reader. Aussi, le fichier, précédemment fait à la main, serait généré par medAL-creator, une application permettant de définir les algorithmes médicaux sous forme de diagrammes d’activité qui seraient finalement retranscrits dans un fichier calculé par l’application. Puis par la suite, les autres applications de la medAL-suite sont apparues pour répondre aux besoins d’Unisanté et de ses partenaires.

Schéma du processus de la medAL-suite étapes par lesquels on passe

La medAL-suite est une solution qui cherche à répondre à une problématique présente dans différents pays en voie de développement. En effet, dans les centres de soin de ces pays, le personnel médical ne dispose pas des ressources matérielles ni des connaissances nécessaires pour établir correctement les diagnostics précis de tous ses patients, ce qui engendre souvent une prescription inadéquate d’antibiotiques. Cela a pour conséquence que les enfants développent des résistances à ces médicaments, ce qui les rendra moins efficaces dans le futur quand ils seront réellement nécessaires. Ce projet vise en particulier les consultations sur les enfants de 0 à 15 ans puisqu’ils représentent la population la plus touchée par la résistance aux antibiotiques.

Afin de résoudre cette problématique, la medAL-suite permet à des médecins et professionnels de la santé de définir des algorithmes médicaux d’une part, pour ensuite les compiler sur tablette. Grâce aux instructions envoyées aux tablettes à disposition du personnel médical sur place, ceux-ci sauront quelles questions poser à quel moment et seront aiguillés sur les diagnostics à poser lors des consultations. De plus, en sélectionnant le bon diagnostic proposé par la tablette, celle-ci suggérera aux cliniciens des médicaments à prescrire avec leurs dosages en fonction des variables du patient.

medAL-creator – Le créateur d’algorithmes médicaux

La solution se présente sous la forme d’une application web qui a été développée avec du Ruby on Rails et du React JS. Elle permet aux spécialistes de la santé de créer des algorithmes médicaux propres aux différents pays participant au projet.

La première étape lors de la création d’un algorithme médical est de définir quelles seront les questions qui devront être posées durant la consultation. Celles-ci peuvent être des symptômes à analyser, des mesures à réaliser ou encore des tests cliniques.

Exemple d'un algorithme médicale

Une fois les différentes questions définies, les médecins pourront créer les éléments qui représenteront les différents traitements possibles, que ce soit sous forme de médicament ou de prise en charge pour le patient, afin de proposer les meilleurs soins selon le(s) diagnostic(s) posé(s) par l’algorithme.

Une fois que tous les éléments ont été créés, il s’agit de définir les logiques qui relient les questions entre elles. Nous avons développé une interface simple et intuitive qui permet de créer des relations entre les questions sous forme de boxes et de tirer des traits entre elles pour créer une logique médicale complexe.

Finalement, lorsque la logique médicale aura été définie pour l’ensemble des diagnostics qui doivent être traités, les médecins pourront alors attribuer l’algorithme à un pays en particulier. Une fois l’attribution faite, nous compilons l’ensemble de la logique dans un fichier qui sera envoyé à medAL-reader afin de créer des consultations sur le terrain.

medAL-reader – Le lecteur algorithmes médicaux

Cette solution se présente sous la forme d’une application mobile, développée en React Native et adaptée pour les tablettes. Elle a pour objectif de permettre au clinicien de créer des consultations complètes et de calculer quelles sont les questions pertinentes à poser de manière dynamique à chaque saisie de données. Tous ces calculs sont basés sur la logique définie dans medAL-creator, qui a été transmise via le fichier compilé. Grâce à ce fichier, medAL-reader sait quelles sont les questions à poser et les variables à prélever afin d’avancer dans la consultation.

Print screen de l'application medAL-reader utilisation de celle-ci

En interprétant les réponses saisies par le clinicien, elle avance dans les logiques des diagnostics qui n’ont pas encore été écartés jusqu’à ce qu’ils le soient ou, au contraire, qu’ils soient confirmés. Lorsque toutes les questions adéquates ont été posées, l’application va proposer au clinicien quels sont les diagnostics les plus plausibles. Le clinicien aura alors le choix d’approuver ou au contraire d’exclure chacune des propositions.

Suite à cela, medAL-reader va pouvoir déterminer quel traitement serait adéquat à la situation, évidemment en évitant tout antibiotique qui ne serait pas nécessaire, ceci étant un des objectifs principaux du projet.

medAL-hub et medAL-data

Les applications hub et data font aussi partie de la medAL-suite et sont étroitement liées à reader et creator mais n’ont été que partiellement développées chez Wavemind. Toutefois, nous avons activement participé, en collaboration avec l’équipe technique d’Unisanté, à l’analyse et la conception technique de ces produits. En effet, il existe beaucoup d’interactions avec ces deux applications qui sont essentielles au fonctionnement global de la solution.

La première interaction concerne le hub, puisqu’il s’occupe de synchroniser plusieurs reader entre eux, dans le cas où plusieurs cliniciens travaillent en même temps dans un même dispensaire. Dans ce cas, il peut y avoir une répartition des rôles, qui serait gérée par hub en permettant de commencer un cas sur une tablette et de le rouvrir sur une autre.
Afin d’exploiter au mieux le hub, reader utilise une interface de communication sur son API pour donner aux utilisateurs accès aux fonctionnalités de partage entre plusieurs reader.

Finalement, data sert à centraliser l’ensemble des cas médicaux établis dans chaque consultation pour un pays spécifique. Chaque pays possède son instance de data afin d’éviter de mélanger les données sensibles. L’application donne ensuite accès à une interface de contrôle des informations saisies et enclenche des processus d’analyse et regroupement des données.

Conclusion

Nous avons énormément de chance de contribuer à un projet d’une telle envergure, qui plus est sur un sujet médical aussi complexe. Il est vrai que ce projet est incontestablement un grand challenge et toute l’équipe a pu affûter ses compétences au fil de ces années de collaboration. Les compétences techniques ont, évidemment, évolué mais aussi la perception de la médecine moderne qui se digitalise de plus en plus. Enfin, amener son expertise sur un sujet humanitaire nous tient tous à cœur et l’opportunité de faire partie des acteurs de ce projet représente pour nous une réelle fierté aussi bien personnelle que professionnelle.

Liens

Code medAL-reader

Code medal-creator

Site internet de l’étude

L’expérience du bootcamp en développement Web

Qui suis-je ?

Je m’appelle Sinan Ucak et je suis développeur full-stack chez Wavemind depuis août 2020. Ingénieur mécanique de formation, j’ai voulu changer de métier pour trouver une voie qui me correspondait plus. Du coup, j’ai testé le bootcamp en développement web.

Flashback

À l’époque (parce que je suis hyper vieux 👴), quand le moment de choisir mon avenir professionnel approchait, je n’avais vraiment pas d’idée de la voie que je voulais prendre. Les choix étaient trop variés, allant du droit à l’ingénierie, de la médecine à l’économie. Autant dire, moi qui suis indécis de nature, j’avais beaucoup de peine à choisir ma voie. Du coup, j’ai choisi la voie de la facilité, la voie de mon père : L’ingénierie mécanique.

Fast forward ⏩ quelques années plus tard, après avoir fait l’expérience de l’ingénierie façon corporate (Excel, PowerPoint et Outlook Engineering), je me rends compte que ce n’est pas ce que je voulais faire jusqu’à la fin de mon existence. C’est ce moment que j’ai recommencé les mêmes reflexions qu’il y a quelques années “Qu’est-ce que je veux faire ?“. J’explore donc toutes les pistes qui se présentent à moi, dans mes recherches, je tombe sur un bootcamp sur le développement web (Le Wagon). Cette formation me promet de me fournir les bases de la programmation et du développement Web, au programme il y avait du Ruby, du Ruby on Rails, du Javascript, du CSS, de la POO et tout un tas d’autres sorcelleries. Après quelques semaines de réflexion (n’oublions pas que je suis un indécis endurci 🤔), je me lance dans l’aventure et m’inscris à « Le Wagon » à Lausanne!

Qu’est-ce qu’un bootcamp ?

Un bootcamp est une formation accélérée souvent dans le domaine de la tech dans mon cas précis il s’agissait du développement web. L’objectif est d’apprendre les bases de la programmation, et du métier de développeur web. Le tout se déroule sur une période très courte : Typiquement quelques mois, et pour le coup le programme que j’ai suivi c’est déroulé sur 9 semaines.

Cette formation est particulièrement destinée à des gens comme moi, qui veulent réorienter leur carrière, mais pas seulement : Il est également idéal pour les entrepreneurs voulant créer leurs propres applications ou aux personnes qui souhaitent simplement complémenter leurs skills avec une base de programmation. Ça crée donc un doux mélange de personnes venant de différents milieux, avec des parcours variés et énormément d’expériences à partager !

Comment ça se passe durant le bootcamp ?

Tous les bootcamps ne sont pas pareils : Les langages proposés, le format du cours, les profs qui y enseignent, et plein d’autres aspects varient d’un bootcamp à un autre. Par contre, ce qui est certain c’est que c’est intense. Comme il y a beaucoup de matière à couvrir en très peu de temps, il n’y a pas une seconde à perdre. La journée se compose d’une partie théorique en entrée, suivi d’une montagne d’exercices pour ancrer les concepts en plat principal et un petit exercice de groupe pour bien terminer la journée. Tout ça accompagné par de très bons profs et une ambiance détendue. En tout cas, moi j’ai kiffé.

Et après ?

Pour ma part, j’avais décidé être développeur. Mon but était de pouvoir coder matin, midi et soir pour continuer à apprendre le métier et gagner de l’expérience dans la programmation. J’ai eu la chance de décrocher un stage directement après ma formation, ici, chez Wavemind 🎉. J’ai été immédiatement plongé dans l’univers du développement web avec des projets concrets. Les compétences et méthodologies acquises lors du bootcamp ont été une base solide pour ma nouvelle vocation : Les bases techniques et la manière d’aborder les problèmes transmises lors de la formation étaient parfaitement adaptées à mon nouveau métier. Les ressources misent à disposition sont aussi très utiles, et me servent encore aujourd’hui, 2 ans après avoir fini le bootcamp.

On m’a demandé si je n’avais pas ressenti le « syndrome de l’imposteur » en sortant de la formation : Perso, je n’ai jamais eu ce sentiment. J’ai commencé une nouvelle carrière depuis le début, donc le passage par des stages et des postes junior en fait partie. J’embête régulièrement mes collègues plus expérimentés avec quelques questions bêtes, mais ça fait également partie de l’expérience à acquérir.

J’ai la chance de pouvoir tirer profit de ma première formation d’ingénieur, et l’intégrer dans ma vie de développeur, donc on ne perd pas forcément toute son expérience d’avant !

Conclusion

Finalement, ce bootcamp m’a permis de me réorienter rapidement et efficacement dans l’univers du développement web. En complétant mes connaissances acquises durant les cours du Wagon avec mon stage chez Wavemind, j’ai très rapidement pu participer au développement de vrais projets et commencer à travailler en tant que développeur full-stack. Aujourd’hui, j’évolue dans un univers qui me correspond mieux, et au sein d’une équipe ultra-motivée !

CRÉER pour les réseaux sociaux : 5 actions cruciales !

Nous entamons aujourd’hui une série de 3 articles, chacun détaillant une étape essentielle pour une gestion efficace des réseaux sociaux : créer, planifier et analyser.

Introduction

Dans cet article, nous n’allons pas vous apprendre qu’il est primordial pour toute entreprise de soigner sa présence sur les réseaux sociaux. Si vous lisez cet article, vous le savez probablement déjà ! En effet, les réseaux sociaux se sont imposés dans la stratégie marketing des entreprises depuis maintenant plusieurs années.

Les réseaux sociaux peuvent devenir un réel tremplin pour votre entreprise : que ce soit pour créer une proximité auprès de vos clients, améliorer votre notoriété ou encore augmenter vos prospects (et vos ventes !). ????

Mais au contraire, s’ils sont mal gérés, ils pourront dégrader l’image qu’ont les utilisateurs de votre entreprise et de votre professionnalisme. En janvier 2020, 52% de la population suisse est active sur au moins un réseau social (source : Data Reportal), et ce chiffre continue son ascension…

Vous comprendrez donc que la gestion de vos réseaux sociaux n’est pas une tâche à prendre à la légère !

Pour vous aider, nous attaquons dès maintenant la première étape : créer vos publications pour les réseaux sociaux.

Avant de sauter dans le grand bain et publier vos premiers posts, il va falloir définir votre stratégie. Nous vous présentons ci-dessous 5 actions à mettre en place pour être prêt pour le grand saut. C’est simple : pour pouvoir publier, il vous faut du contenu !

1 – Définir votre cible

Commençons par le point de départ : dans cette première étape, il faut définir à qui vous vous adressez. Entreprises ou particuliers, jeunes ou moins jeunes, internautes ayant un centre d’intérêt particulier… Connaître votre audience cible est essentiel pour pouvoir lui proposer des contenus qui lui correspondent, l’intéresseront et l’engageront.

Pour vous aider, définissez des profils types d’utilisateurs et imaginez ce qu’ils aimeraient voir sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur les vôtres ! Quels sont leurs besoins ? Qu’ont-ils envie de savoir sur votre entreprise ?

Ainsi, vous proposerez des contenus répondant au mieux aux attentes de votre audience : c’est là, la première étape pour conquérir votre cible ! ????

2 – Sélectionner les réseaux sociaux

Cette étape est en étroite corrélation avec la première : après avoir défini à qui vous vous adressez, il faut maintenant étudier par quels réseaux les atteindre !

L’objectif est de sélectionner les différents réseaux sociaux sur lesquels déployer votre entreprise. Chaque réseau social a ses spécificités et ses utilisateurs ! Il est important de bien les choisir : en effet, les attentes ne seront pas les mêmes sur chacun d’entre eux.

Pour illustrer ça, nous pouvons confronter Instagram et Linkedin. Sur le premier, c’est le visuel qui prédomine : l’importance est donnée à l’image plutôt qu’au texte qui l’accompagne. Tandis que sur Linkedin, réseau social professionnel, les contenus seront davantage corporate et orientés B2B.

En 2020, il y a tant de réseaux sociaux existants qu’il nous serait impossible de tous les citer : Facebook, Instagram, Twitter, Linkedin, Snapchat, Tik Tok, Pinterest et bien d’autres.

Si certains sont complémentaires, il n’est toutefois pas recommandé de déployer ses contenus sur un trop grand nombre de réseaux sociaux. Concentrez-vous sur ceux qui sont cohérents avec votre activité et utilisés par votre cible !

Alors, sur lesquels souhaitez-vous être actif ?

3 – Fixer vos objectifs

En développant la présence de votre entreprise sur le web, et plus spécifiquement sur les réseaux sociaux, vous vous offrez la chance de parvenir à plusieurs objectifs.

Toutefois, définir les vôtres vous permettra d’adapter une stratégie efficiente et cohérente pour y parvenir.

Que visez-vous ?

  • Augmenter votre visibilité et la notoriété de votre entreprise : améliorer votre réputation, partager vos valeurs, mieux vous faire connaître et gagner en considération
  • Convertir vos prospects : inciter votre audience à faire le pas pour vous contacter, vous rencontrer, faire appel à vous ou encore acheter vos produits
  • Fidéliser vos clients : créer une relation de confiance avec vos utilisateurs, fédérer une communauté autour de vos produits et ainsi renforcer vos échanges

Se fixer des objectifs quantifiables permet de mesurer ses performances, en se donnant des curseurs numériques à atteindre (et même à dépasser) !

Dans le cadre des réseaux sociaux, plusieurs KPI sont à suivre pour garder un œil sur vos performances :

  • Nombre de followers,
  • Quantité d’interactions et taux d’engagement,
  • Trafic en provenance des réseaux sociaux,
  • Portée et impressions…

4 – Créer votre ligne éditoriale

Les réseaux sociaux s’intègrent dans une stratégie de communication globale : vous devez faire preuve de cohérence et d’harmonie sur vos différents supports.

C’est le moment idéal pour choisir le style rédactionnel employé dans vos contenus, le ton utilisé, le vouvoiement ou le tutoiement de votre cible, mais aussi les thèmes à aborder ! Votre ligne éditoriale est un véritable fil rouge auquel se référer lors de l’élaboration de vos posts.

Pour illustrer ces phrases, prenons un exemple plus concret : un contenu rédigé sur un ton humoristique et décalé, avec utilisation d’emojis et du tutoiement, n’aura sans aucun doute pas le même effet qu’un contenu sérieux et corporate. À vous de savoir l’effet que vous recherchez !

Avoir un fil rouge est important mais n’oubliez pas de prendre en compte les spécificités liées à chaque réseau social… c’est là toute la subtilité !

5 – Élaborer un calendrier de publications

Tout d’abord, félicitations d’être arrivé jusqu’ici ! On approche de vos premières publications… Encore un petit effort : pour poster avec cohérence et régularité, un planning de publications peut s’avérer utile. ????

Ce calendrier éditorial vous offrira une vision d‘ensemble de vos contenus, pour les semaines ou les mois à venir. Un moyen d’assurer la régularité de vos publications, essentielle pour maintenir le contact avec votre audience.

Sur l’outil de votre choix (il y en a plein, mais un tableur Excel peut amplement faire l’affaire !), créez les 12 mois de l’année ainsi que le détail des semaines. Ajoutez-y ensuite les événements fixes tels que les jours fériés, les célébrations, les journées internationales et autres fêtes ayant un lien avec votre activité.

Vous avez à présent une bonne base pour disposer vos différents contenus dans le temps : pensez à varier les sujets et thématiques abordées ainsi qu’à alterner les types de contenus (post fixe, vidéo, carrousel, lien, sondage, story…) !

Et maintenant, place à la création de visuels et à l’écriture ! 

Conclusion

Vos réseaux sociaux sont une opportunité d’entretenir un contact avec votre cible.

En suivant les différents conseils que nous vous avons transmis, vous mettrez toutes les chances de votre côté !

Vous souhaitez être accompagné dans votre stratégie digitale ? Contactez-nous pour que nous puissions définir vos besoins !

La Région – Numerik Games Festival

Parution dans le journal du programme de la grande scène du Numerik Games Festival qui se déroulera du 30 août au 1er septembre 2019 à Y-PARC. Le festival en profite pour remercier Wavemind pour le soutien de cette édition 2019, ainsi que la mise en place de la nouvelle version de l’application Numerik Games.

AGEFI – Première application mobile pour le Numerik Games Festival grâce à Wavemind

Pour s’orienter sur la plaine de l’Y-Parc d’Yverdon, les festivaliers avaient accès à un tout nouvel outil cette année: l’application Numerik Games Festival. Disponible sur l’App Store et Google Play, elle affichait des indications pratiques, le programme, des concours ainsi qu’un ticket-shop à…

ICT – Une solution de diagnostic des maladies tropicales primée au hackathon de Sierre

Le jury de l’Arkathon Health Valais a récompensé le projet Fever Travel App, une solution permettant de diagnostiquer rapidement les porteurs de maladies tropicales.

Près de 80 personnes dont une soixantaine de développeurs et designers informatiques ont participé à la troisième…

Gestion de projets dans une petite équipe

Avant de rentrer dans le vif du sujet, commençons par poser le contexte dans lequel cet article a été rédigé. Vous gérez l’attribution de tâches dans une équipe informatique de 5 personnes. Votre équipe réalise des projets de développement de site web, d’application métier ou mobile, de création de contenu multimédia ou encore de réalisation graphique. Les projets sont de taille variable, ils varient entre quelques semaines jusqu’à plusieurs mois, voire des années.

Ce postulat étant défini la question qui se pose est : comment aborder efficacement le planning de chacun, autrement dit, comment gérer les ressources afin que les projets soient livrés en temps et en heures, veiller à ce que les ressources ne soient pas en surmenage ou en manque de travail. En bref que le projet se déroule bien et que les membres de l’équipe soient satisfaits de leurs conditions de travail.

Si l’on attribue des tâches aux personnes sans vraiment définir une stratégie au préalable, il y a de fortes chances de se retrouver avec un cas tel que décrit dans le schéma ci-dessous.

Figure 1 Exemple d’une mauvaise répartition de projet au sein d’une petite équipe

Voici quelques observations sur le schéma présenté :

  • Certaines personnes sont clairement à la tête de certains projets alors que d’autres errent entre différents projets.
  • Certaines personnes ne participent pas du tout à certains projets, ce qui limite les connaissances métier à un nombre limité de personne.
  • On constate que la mise en route tardive du projet 3 a provoqué l’arrêt de tous les autres projets afin de tenir les délais.
  • L’exemple montré est simple, mais nous constatons déjà que cela peut rapidement être ingérable si le nombre de ressources et/ou de projet venait à augmenter.
  • On constate que le projet 1 a essentiellement concerné une seule personne, si cette dernière venait à être malade ou à quitter l’équipe, aucune autre ressource ne serait à même de reprendre le travail.
  • Ce genre de planification encourage les membres de l’équipe à travailler de manière individuelle et non pas en équipe.

Sur la base de ces observations, voici les principaux problèmes qui surgissent :

  • Égalité de traitement entre les membres de l’équipe certains membres ont le « luxe » de travailler sur un seul projet alors que certains changent régulièrement de contexte.
  • Pas ou peu d’esprit d’équipe, éventuellement la création de binômes.
  • La connaissance des produits est limitée à une ou deux personnes et non pas à l’ensemble de l’équipe.
  • Certaines personnes sont surmenées alors que d’autres sont en manque de travail.
  • Il est difficile de savoir qui travaille sur quoi et d’avoir une vision globale de chaque projet.

Passons en revue les différentes solutions qui s’offrent à vous

1. Chaque personne travaille sur un projet spécifique

Dans cette option, tous les projets avancent parallèlement avec une ressource attribuée à chaque projet. Il sera possible de présenter régulièrement une avancée au client, en contrepartie la date de livraison sera longue pour chaque projet. Ce qui implique que pour chaque projet il faut gérer en parallèle les éléments suivants :

  • La livraison de produits intermédiaires
  • Facturation
  • Séance client
  • La mise en production finale

D’autre part, les ressources travaillent de manière individuelle, il n’y a donc pas d’esprit d’équipe ni de critiques/propositions d’améliorations sur le travail des autres. Finalement, la personne qui aura réalisé le projet sera experte dans son projet, elle sera donc plus productive et décèlera rapidement les causes des bugs, en revanche si cette même personne tombait malade ou venait à quitter votre équipe, il faudra qu’une autre personne acquière toutes ses connaissances.

  • Délais de livraison maximums pour chaque projet
  • Pas de travail collaboratif, pas d’esprit d’équipe
  • Une seule personne possède tout le savoir du projet
  • + Pas de perte de temps pour les changements de contexte
  • + Avancée régulière sur le projet, planification de versions simplifiée

2. Un sprint par projet, alternance de projet

Cette seconde alternative propose de traiter un projet différent dans chaque sprint. Le point fort de cette méthode est que la connaissance du projet est répartie sur l’ensemble de l’équipe. Vous ne dépendrez pas d’une seule personne pour la réalisation d’un projet, n’importe quel membre de l’équipe aura les connaissances sur le fonctionnement de vos produits. De plus, cette stratégie demande une bonne cohésion d’équipe et donc une ambiance de travail agréable. Le fait que tout le monde soit concentré sur un même produit permet d’obtenir plus d’idées, d’avis, de points de vue sur le produit, ce qui résulte sur un résultat de meilleure qualité.

Cependant, le temps entre chaque sprint peut être trop long et donc il y aura toujours un temps de mise en route pour se replonger dans le projet, c’est donc du temps qui est perdu. Ensuite avec une forte charge de travail de manière ponctuelle il est difficile de définir un plan de délivrables intermédiaires. Finalement, au même titre que l’option numéro 1 tous les projets avanceront en parallèle et auront des dates de livraison qui seront temporellement proches, ce qui implique toutes les problématiques décrites précédemment.

  • Temps entre 2 sprints sur le même projet trop long, perte de temps pour se remettre dans le contexte
  • Difficile de planifier les versions de produit
  • Livraison retardée pour tous les produits
  • + La connaissance du projet est répartie sur toute l’équipe
  • + Esprit d’équipe

3. Tous les projets dans un sprint

Cette troisième possibilité est à l’opposé de ce qui est présenté dans la 1ère option. C’est-à-dire qu’au sein du même sprint on va avancer sur tous les projets. Un peu comme si chaque fois qu’une personne termine une tâche elle en piochait une autre aléatoirement dans le backlog. Le bon point de cette méthode est que tous les projets avancent en même temps il est donc possible de régulièrement présenter les avancées aux clients, malheureusement si la quantité de projets devient trop importante le travail accompli chaque semaine sur chaque projet est minime.

D’un point de vue de la spécification, vous devrez être irréprochable, étant donné qu’il faudra fractionner les projets de sorte qu’ils s’adaptent à la taille des sprints, les tâches seront beaucoup plus courtes et donc plus précises. Cela demande donc du travail en amont pour planifier le travail des ressources. Comme au point précédent, dans ce cas de figure la connaissance des projets sera répartie sur l’ensemble des membres de l’équipe. Pour clôturer ce chapitre, selon moi le plus grand défaut que vous allez rencontrer avec cette méthode est que les membres de votre équipe vont devoir alterner d’un projet à l’autre plusieurs fois durant le sprint et donc à chaque nouvelle tâche, il y aura un temps de mise en contexte qui peut faire diminuer la productivité du groupe.

  • Nécessite beaucoup de détails dans la spécification des tâches
  • Risque de confusion entre les projets
  • Avancée dans les différents projets minimes
  • + Avancée régulière sur tous les projets
  • + Esprit d’équipe
  • + L’ensemble de l’équipe a les connaissances sur les différents projets

4. Sérialiser les projets, un projet à la fois

La dernière approche est selon moi la plus efficace, d’un point de vue de la gestion de ressources, il s’agit de traiter les projets les uns après les autres. Votre équipe s’investit entièrement dans un projet jusqu’à ce qu’il soit terminé, puis passe au projet suivant. On n’en retrouve pas les différents défauts mentionnés dans les alternatives précédentes, c’est-à-dire la perte de temps due au changement de contexte, la connaissance du produit limité à une partie de l’équipe, temps de livraison total long, etc. Une des conditions pour que le développement de vos solutions se déroule sans accroc est une bonne cohésion au sein de l’équipe, les conflits peuvent parasiter la productivité.

Malheureusement, cette solution n’est pas toujours aisée à mettre en place dans un environnement concret. En effet, dans la réalité il se peut que vous attendiez des informations d’un chef de produit externe qui pourrait bloquer votre équipe.

  • Requiert une bonne cohésion d’équipe
  • Difficilement applicable concrètement
  • + Pas de perte de temps dû au changement de contexte
  • + Connaissance répartie sur l’ensemble de l’équipe
  • + Les projets sont livrés rapidement

Conclusion

Chacune des solutions citées a ses avantages et ses inconvénients, c’est à vous de définir laquelle est la plus adaptée à votre domaine d’activité et aux compétences de votre équipe. Évidemment dans la réalité rien n’est jamais soit blanc soit noir, il faut savoir trouver le juste milieu. En plus de ça, il y a toujours des évènements externes qui viendront perturber le déroulement de vos journées. Dans le cas où vous auriez des approches différentes, ou si vous avez tenté d’appliquer une des méthodes présentées c’est avec plaisir que nous accueillerons vos expériences dans les commentaires.

La Région – Le smartphone s’invite sur les tatamis

Le Judo Kwaï Yverdon (JKY) se met à l’heure du numérique. Exit les feuilles de présence en papier remplies au bord du tatami. Fini les longues soirées passées à trier, classer et archiver les données administratives. Le club yverdonnois a fait appel à Wavemind…

La Région – Démocratiser la gestion immobilière avec Ebail

Des lois spécifiques à suivre, des délais et des formes strictes à respecter en cas de notifications, un dialogue à entretenir avec des locataires, une comptabilité complexe, etc. Gérer un bien immobilier, c’est tout en art, ou plutôt tout un métier. Et pourtant, des jeunes entrepreneurs se sont lancés le défi…